
Septembre
À l’ombre du tilleul
Dans la balancelle avec Arnaud
J’essaie de noircir la feuille
Qui accompagnera mon tableau
La chaleur écrasante du début de septembre
Le babillage ininterrompu de l’enfant
L’inspiration fait antichambre
Me voilà bêtement Gros-Jean comme devant
Automne
Brume : le monde y repose encore
Bois et prairies rêvent encore
Bientôt, quand tomberont les voiles
Tu retrouveras le ciel bleu ;
Le monde atténué, qu’exaltera l’automne
Ruissellera d’or chaleureux
(A. Morike, Matin de septembre)
À l’ombre du tilleul
Dans la balancelle avec Arnaud
J’essaie de noircir la feuille
Qui accompagnera mon tableau
La chaleur écrasante du début de septembre
Le babillage ininterrompu de l’enfant
L’inspiration fait antichambre
Me voilà bêtement Gros-Jean comme devant
Automne
Brume : le monde y repose encore
Bois et prairies rêvent encore
Bientôt, quand tomberont les voiles
Tu retrouveras le ciel bleu ;
Le monde atténué, qu’exaltera l’automne
Ruissellera d’or chaleureux
(A. Morike, Matin de septembre)




