jeudi 10 décembre 2009

Décembre


Décembre

Après novembre déprimant
Décembre arrive tout pimpant
Il y a de l’énergie dans l’air
Les marchands font leurs affaires

Tout est illuminé
Bientôt Noël sera fêté
Les premières neiges nous voient contents
Nous aurons un Noël tout blanc

Avec toute cette fébrilité
Les enfants sont surexcités
Aux fourneaux on s’affaire
Pour préparer les tourtières

C’est le mois de la course aux cadeaux
Et celui des partys de bureaux
On pense à ceux qui n’ont pas l’sou
Puis on s’embrasse sous le houx

J’ai reçu ce prix de « Le temps qui passe » et je l’avais déjà reçu de Marguerite-Marie. Et je les en remercie toutes les deux.

Il s’agit de raconter sept choses sur nous-mêmes qui sont inconnues et de remettre ce prix à sept autres personnes.

À mon tour de l’offrir à tous ceux parmi mes amis blogueurs qui seraient intéressés.

Voici mes révélations personnelles :

1- Je n'aime pas remettre au lendemain

2- Je n'achète pas de bonbons parce que je ne sais pas m'arrêter

3- J'ai le rire facile

4- Et les larmes aussi

5- J'aime travailler à l'extérieur

6- Je suis souvent inquiète, surtout dans mes nuits d'insomnie

7- J'aime les chiens et les oiseaux

jeudi 3 décembre 2009

Une Escale à Versailles

Une toile que j'ai déjà faite au pastel et que j'ai refaite à l'acrylique pour mon fils (72 cm x 28 cm)


Une Escale à Versailles

Samedi dernier, nous assistions à un concert au Château Dufresne, somptueuse résidence que les frères Dufresne se construisirent en 1918 sur la rue Sherbrooke à Montréal.

Un concert donné par l’Ensemble Appassionata, fondé il y a neuf ans par ma bru Françoise Henri, bassoniste, et son ami le chef d’orchestre Daniel Myssyk. L’Ensemble nous proposait une
« Escale à Versailles ».

Dans le solarium, nommé pour cette soirée « La Galerie des Glaces », on donna l’essentiel de la partie musicale de la comédie-ballet « Le Bourgeois Gentilhomme », commandée par Louis XIV à Molière et Lully.

Nous passons ensuite au « Grand Trianon » où deux violons, une viole et un violoncelle interprètent « La Sonnerie de Sainte-Geneviève du Mont de Paris », de Marin Marais.

Puis au « Hameau de la Reine », trois violons un alto et une basse interprètent « La Poule », de Jean-Philippe Rameau et « Le Sauvage », de Michel Chaurette.

Enfin retour à la galerie des glaces pour un vin d’honneur et la fin du concert avec « La danse sacrée et profane pour harpe et cordes », de Claude de Bussy.

Ce concert fut suivi d’une visite guidée des appartements richement décorés des frères Dufresne.

Une agréable soirée avec un ensemble musical qui vaut le déplacement.

jeudi 26 novembre 2009

L'honnêteté

Pastel d'après une peinture de Normand Hudon


L’honnêteté

Par une froide journée d’hiver, une panne de chauffage nécessita les services d’un électricien. Ce monsieur, père de famille dans la cinquantaine était donc un homme d’expérience.

Mon fils partait pour l’université. L’homme sage nous demanda à quoi il se destinait. Mon mari, fier de répondre : « Il étudie pour devenir avocat ». Et l’homme de répliquer d’un air entendu : « Ah ! il étudie pour devenir voleur ! » Étant à la merci du travail du technicien, nous avons avalé l’insulte sans rien dire.

Quand est venu le temps de le régler pour ses services, il posa la question qui le révéla dans toute sa morale : « Préférez-vous payer avec ou sans facture ? »

Avait-il dit « voleur » ?

jeudi 19 novembre 2009

La beauté


La beauté

La beauté, c’est relatif
On peut la voir chez une petite fille aux cheveux blonds
Ou chez un petit garçon espiègle et mignon
Dans les yeux d’une vieille dame aux cheveux blancs
Ou dans l’élégance et le charme d’un monsieur grisonnant
Il est aussi vrai que les yeux sont le reflet de l’âme
Et qu’une personne peut être belle par sa grandeur d’âme

Comme le dit le vieil adage
La beauté n’a pas d’âge
Mais la jeunesse avec sa peau lisse et ferme
Éblouit, séduit et conquiert sans peine
C’est une étape de la vie qui passe très vite
Beaucoup plus longue est la suite.
(septembre 2007)

samedi 14 novembre 2009

Pour que tu m'aimes encore

abeilles50 lance son défi numéro 15 :
« Pour que tu m'aimes encore »


Pour que tu m’aimes encore

Après toutes ces années
Passées à tes côtés
Que pourrais-je inventer
Pour que tu m’aimes encore

Des folles nuits d’amour
Comme aux premiers jours
Jusqu’à c’que tu cries au secours
Pour que tu m’aimes encore

Et si je t’amenais en croisière
Voir les pays que tu préfères
Je serais ta guide particulière
Pour que tu m’aimes encore

Finis les travaux d’entretien
J’engage quelqu’un demain matin
Tu seras libéré enfin
Pour que tu m’aimes encore

Mais à quoi sert tout cela ?
Puisque tu es encore là
Je ne dois pas être si pire que ça
Puisque tu m’aimes encore

mardi 10 novembre 2009

Voie d'urgence


Voie d’urgence

Activez la sirène
Ouvrez-moi le chemin
Je veux être la reine
Forcer mon destin

Je veux me régaler de musique
Peindre les plus beaux décors
M’adonner à des activités physiques
Profiter de la vie avant la mort

Sans cesse, la vie me bouffe
Avec ses multiples obligations
Je n’ai plus de ressources
Les rides ornent mon front

Ce n’est pas d’avancer en âge qui est troublant
C’est la peur de ne pas réaliser ses ambitions
Chaque jour qui passe avec acharnement
Bloque la route à mes aspirations

Si la circulation est trop dense
J’ouvrirai une nouvelle voie
Et enfin j’aurai la chance
De réaliser quelques exploits

(septembre 2007)

Sentir, aimer, souffrir, se dévouer, sera toujours le texte de la vie des femmes.
(Honoré de Balzac, Eugénie Grandet)