jeudi 6 mars 2008
Un soir à Busseto
Un soir à Busseto
Par un beau soir d’été,
À Busseto où vécut Verdi,
Par la fenêtre entrebâillée
Une musique retentit.
Sur la grande place juste à côté
Des musiciens répétaient des airs
Que Giuseppe avait composés
Mozart était aussi du concert.
Et voici que comme par magie,
Sous ce merveilleux ciel d’Italie,
Envoûtés par de beaux airs d’opéra
Nous goûtions à la dolce vita.
samedi 1 mars 2008
L'illusion

L’illusion
Dieu fit la douce illusion
Pour les heureux fous du bel âge
Pour les vieux fous l’ambition
Et la retraite pour les sages.
- Voltaire
Que ne met-on pas à notre portée
Pour avoir l’illusion de la beauté
Teinture pour les cheveux
Maquillage pour les yeux
Pour avoir un teint de pêche
Fond de teint et poudre sèche
Lèvres pulpeuses, pommettes saillantes
Le botox remplira ces exigences
Quelques rides apparaissent ?
La chirurgie et ça presse
Une solution d’eau salée
Comblera une poitrine désavantagée
Une ou deux côtes en moins
Vous serez mince, c’est certain
L’électrolyse, quelle merveille
Pour une pilosité de pucelle
Cette beauté toute en artifices
Obtenue par tant de sacrifices
Jamais je le confesse
Ne remplacera la jeunesse.
Dieu fit la douce illusion
Pour les heureux fous du bel âge
Pour les vieux fous l’ambition
Et la retraite pour les sages.
- Voltaire
Que ne met-on pas à notre portée
Pour avoir l’illusion de la beauté
Teinture pour les cheveux
Maquillage pour les yeux
Pour avoir un teint de pêche
Fond de teint et poudre sèche
Lèvres pulpeuses, pommettes saillantes
Le botox remplira ces exigences
Quelques rides apparaissent ?
La chirurgie et ça presse
Une solution d’eau salée
Comblera une poitrine désavantagée
Une ou deux côtes en moins
Vous serez mince, c’est certain
L’électrolyse, quelle merveille
Pour une pilosité de pucelle
Cette beauté toute en artifices
Obtenue par tant de sacrifices
Jamais je le confesse
Ne remplacera la jeunesse.
lundi 25 février 2008
Les secrets de la rose

Les secrets de la rose
Vivez si m’en croyez, n’attendez pas à demain
Cueillez aujourd’hui, les roses de la vie.
- Ronsard
Vous recevez des roses rouges : vous suscitez la passion. On l’offre aussi à quelqu’un qui inspire le respect. Elle représente également le courage.
Si parmi les roses rouges, se mêlent des roses blanches : votre beauté excite ses ardeurs.
Quant à la rose rose : elle exprime la joie, le bonheur, la grâce et la tendresse.
La rose corail propose désir et enthousiasme.
Le romantique offrira une rose pêche.
Si je promets de ne pas vous oublier, j’offre une rose thé.
Une personne qui a besoin d’amour sera comblée de recevoir une rose orangée.
L’amour pur, raffiné, l’innocence de l’enfant, le secret, la discrétion sont contenus dans une rose blanche.
La rose jaune combine joie et amitié. Elle peut aussi vouloir dire orgueil, froideur ou infidélité.
L’élégance, la cruauté sont personnifiées par la rose dorée.
On représente la féérie, le mysticisme, l’extraordinaire par la rose noire.
Attention à la rose pourpre, c’est la passion fatale.
Vivez si m’en croyez, n’attendez pas à demain
Cueillez aujourd’hui, les roses de la vie.
- Ronsard
Vous recevez des roses rouges : vous suscitez la passion. On l’offre aussi à quelqu’un qui inspire le respect. Elle représente également le courage.
Si parmi les roses rouges, se mêlent des roses blanches : votre beauté excite ses ardeurs.
Quant à la rose rose : elle exprime la joie, le bonheur, la grâce et la tendresse.
La rose corail propose désir et enthousiasme.
Le romantique offrira une rose pêche.
Si je promets de ne pas vous oublier, j’offre une rose thé.
Une personne qui a besoin d’amour sera comblée de recevoir une rose orangée.
L’amour pur, raffiné, l’innocence de l’enfant, le secret, la discrétion sont contenus dans une rose blanche.
La rose jaune combine joie et amitié. Elle peut aussi vouloir dire orgueil, froideur ou infidélité.
L’élégance, la cruauté sont personnifiées par la rose dorée.
On représente la féérie, le mysticisme, l’extraordinaire par la rose noire.
Attention à la rose pourpre, c’est la passion fatale.
mercredi 20 février 2008
La fin du voyage

La fin du voyage
Nul ne sait ni le jour, ni l’heure.
(Jésus-Christ)
Les médecins lui ont dit : « le traitement, c’est seulement pour vous prolonger, on ne peut plus rien ».
Elle a dit : « si j’avais su que je mourrais si jeune (60 ans), j’aurais fait beaucoup plus de choses ».
Est-ce qu’il arrive qu’à notre dernière heure, nous soyons satisfaits de ce que nous avons accompli ? Ou est-ce toujours trop tôt ?
On dit que c’est la seule justice, que tout le monde y passe… Mais la vraie justice serait que nous mourrions tous de vieillesse, sans maladie, sans souffrances.
Nul ne sait ni le jour, ni l’heure.
(Jésus-Christ)
Les médecins lui ont dit : « le traitement, c’est seulement pour vous prolonger, on ne peut plus rien ».
Elle a dit : « si j’avais su que je mourrais si jeune (60 ans), j’aurais fait beaucoup plus de choses ».
Est-ce qu’il arrive qu’à notre dernière heure, nous soyons satisfaits de ce que nous avons accompli ? Ou est-ce toujours trop tôt ?
On dit que c’est la seule justice, que tout le monde y passe… Mais la vraie justice serait que nous mourrions tous de vieillesse, sans maladie, sans souffrances.
jeudi 14 février 2008
Le renard roux

Le renard roux
Un renard quitta sa tanière
À la recherche de nourriture
Il erra dans la sapinière
Sans trouver la moindre ramure.
Comme il n’y a rien à son épreuve,
Il chercha plus loin sa pitance
On le retrouva sur les glaces du fleuve
Le rusé croyant trouver poisson à sa convenance.
Ainsi finit mon récit palpitant
D’un renard égaré sur les glaces du Saint-Laurent.
Un renard quitta sa tanière
À la recherche de nourriture
Il erra dans la sapinière
Sans trouver la moindre ramure.
Comme il n’y a rien à son épreuve,
Il chercha plus loin sa pitance
On le retrouva sur les glaces du fleuve
Le rusé croyant trouver poisson à sa convenance.
Ainsi finit mon récit palpitant
D’un renard égaré sur les glaces du Saint-Laurent.
lundi 11 février 2008
À Chantal
jeudi 7 février 2008
Février
Février
Dans un large fauteuil, près du foyer béni,
Comme on peut voyager, l’hiver à l’infini.
Hippolyte Laroche
Premier février, il neige
On nous annonce vents et poudreries
Ensuite, de la pluie
La météo en arpège.
Je rêve de chaleur, de soleil,
De plage au sable chaud,
Cuba pour réchauffer mes os,
Des habitants à la gentillesse sans pareille.
Vivement que reviennent les beaux jours
Finis bottes, foulard, tuques et mitaines
Finie notre quarantaine
La vie reprendra son cours.
Inscription à :
Articles (Atom)


