mercredi 20 février 2008

La fin du voyage


La fin du voyage

Nul ne sait ni le jour, ni l’heure.
(Jésus-Christ)

Les médecins lui ont dit : « le traitement, c’est seulement pour vous prolonger, on ne peut plus rien ».

Elle a dit : « si j’avais su que je mourrais si jeune (60 ans), j’aurais fait beaucoup plus de choses ».

Est-ce qu’il arrive qu’à notre dernière heure, nous soyons satisfaits de ce que nous avons accompli ? Ou est-ce toujours trop tôt ?

On dit que c’est la seule justice, que tout le monde y passe… Mais la vraie justice serait que nous mourrions tous de vieillesse, sans maladie, sans souffrances.

24 commentaires:

Rosie a dit…

Ton texte est tellement vraie, la mort nous attend tous au détour du chemin, quand??? comment??? personne ne le sait.

Parfois, la maladie nous indique la façon que nous mourrons, mais nous combattons car nous ne sommes jamais prêts à aller à la rencontre de la mort.

Bon jeudi et bisous xxxxx

francoise oleron a dit…

Très beau ce texte, avez vous vu mon message d'hier, vous disant que j'ai ma fille à Montréal

Bises
Françoise

Solange a dit…

BOnjour Rosie, je sais que tu comprends de quoi je parle, puisque la maladie te touche de près.

Solange a dit…

Françoise, j'avais bien reçu votre courriel, mais je n'étais pas aller sur mon blogue. Si vous venez visiter votre fille un jour,ce serait plaisant de se rencontrer.

Rosie a dit…

Une petite surprise t'attend sur mon blogue aujourd'hui, à la fin de mon billet.

Bisous xxxxx

micheline84 a dit…

et pourtant tant de suicides!!qui posent aussi d'autres questions..

La Chouette a dit…

Chaque moment de nos vies est précieux. Nous ne devrions jamais nous plaindre d'avoir une vie banale hein ?

francoise oleron a dit…

Toujours très triste de relire votre message, la fin du voyage un peu jeune quand même

Bises
Françoise

Pierre F. a dit…

Bonjour Grand-mère,

À mon sens, il n'y a qu'une façon d'arriver à la fin de sa vie et d'être satisfait de ce qu'on a accomplit: Faire ce qu'il faut à chaque jour, pour terminer la journée avec satisfaction.

Il y a deux ans, je m'inquiétais de voir mes parents vieillir. Même s'ils sont tous les deux en bonne forme, âgé l'un de 76 ans et l'autre de 73, je ne pouvais m'empêcher de penser que le temps qu'il me restait avec eux était compté. Bousculé par une vie en 4ièeme vitesse, je me reprochais néanmoins de ne pas passer assez de temps avec eux, de profiter pleinement de leur présence. Et puis, j'ai proposé à ma mère de parcourir le Chemin de Compostelle, juste elle et moi. C'était en 2006 et ce fut tout simplement magique, tant et si bien que l'on y retourne cette année encore.

Ces trucs feront partie des moments de satisfaction, quand j'arriverai au bout du chemin.

Solange a dit…

Pierre, c'est une très belle expérience, vous faites bien d'en profiter.

Monicalisa a dit…

Tu as raison on comprend que l'on puisse mourir de vieillesse, c'est comme cela que le cours des choses devrait être, mais ce n'est pas souvent le cas, malheureusement.

Ce que je ne supporte pas, c'est la souffrance d'autrui, je ne puis l'accepter.

Lorsque mon père à eu son cancer, il s'est battu, il a lutter avec l'espoir de s'en sortir, mais le combat était peine perdu et sa souffrance était telle jusqu'à son dernier souffle que je n'ai pu le supporter.

J'avais imaginé une fin tout autre car on sait que l'on doit perdre un jour ses parents mais pas de cette façon.

Mais on ne choisit pas...


C'est pourquoi il faut profiter de chaque instant de la vie, de petits bonheurs d'être réunis, ne pas se gâcher la vie avec des bêtises, mais profiter des personnes que l'on aime pendant qu'elles sont encore là !

gros bisous et bon week-end.

Amitiés; Monique

francoise oleron a dit…

Merci de tes visites sur mon blog, c'est très gentil

bises
Françoise

Solange a dit…

Entièrement d'accord avec toi Monique. Bonne fin de semaine à toi aussi.

ghislain a dit…

J'aimerai ne pas mourir ! et je crois que je peux y arriver. J'ai déjà tellement d'amour autour de moi, est-ce là le début de l'éternité que de savoir que l'on vamanquer à quelqu'un ? Ghislain

Solange a dit…

Ghislain, s'il suffisait de beaucoup d'amour pour avoir la vie éternelle,ce serait merveilleux. Ça vaut la peine d'essayer.

francoise oleron a dit…

Belle et bonne journée de dimanche

Françoise

Encre a dit…

Quel beau texte, quel beau tableau, tous deux tellement empreints de sensibilité!

J'ai beaucoup aimé lire tous les messages des commentateurs.

Rosie a dit…

Mon p'tit coucou de début de semaine.

Bon lundi et bisous xxxx

Solange a dit…

Encre, moi aussi j'aime lire les commentaires sur les blogues. C'est intéressant de voir ce que pense les autres d'un même sujet.

Anonyme a dit…

La vie est injuste? Pensons à tous ceux qui ne sont jamais venu au monde.Nous les chanceux qui le sommes ( en vie), prenons-la comme elle est et taisons nos envies capricieuses. Au moment de partir,comme elle, soyons dignes et fières d' avoir connu Ça.
Elle disait du regard, merci la Vie.Je t' ai aimé, la Vie, je l' ai donné la Vie.
Mermoz

gazou a dit…

on dit que ceux qui ont bien rempli leur vie,qui ont su réaliser leurs désirs profonds meurent sans regrets et que ce sont ceux qui n'ont vécu qu'à demi,sans oser aller jusqu'au bout d'eux-mêmes,ce sont ceux-là qui ont le plus peur de la mort..Je le crois...Alors vivons le plus intensément possible

herbert a dit…

Bonjour, Solange, et merci pour avoir visité tout mon blog...
Un beau tableau, en effet, et, du texte,je retiens surtout le dernier paragraphe.
Bonne journée et merci

Quichottine a dit…

Je trouve que ton tableau est très beau... et qu'il incite plutôt à continuer le voyage.

La fin ? Je ne sais pas. Je crois qu'il n'y a pas à la craindre mais à faire tous les jours comme si l'on devait mourir le lendemain.

... le mieux possible.

Passe une bonne fin de journée, Solange.

Eglantine / Martine a dit…

Il faut vivre pleinement chaque jour car on ne sait pas ce qui nous attend. J'espère mourir sans avoir tout fait cela voudra dire que j'avais encore des projets. La maladie c'est la pire des fins tu as raison. Très émouvant le commentaire de Françoise que j'aimais beaucoup et qui ne se doutait pas que bientôt elle ne serait plus.